Rapport & publications

Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 23:46

 par Sylvain Angerand, Chargé de campagne Forêt 

Les Amis de la Terre 

Par NJOCK M, responsable de mission ADT 
Association CPEPEA cellule du Cameroun 



Avril 2010
Ce rapport denonce les Sociétés suivantes

FIPCAM:
Sud -Est du Cameroun  

BOFOR SA BP 1528 Yaoundé: 
situé en Zone Franche à Yaoundé 


Hold up dans les forêts du Cameroun 



   ou 

comment une société européenne FIPCAM
avec la complicité de la Société BOFOR SA Coodirigé par :
-BARIS ERTAN (Turque )
-PAUL VALERY MOUMBE (Camerounais)


a pu couper et vendre pour plus d'UN  MILLION d'euros de bois illégal en toute impunité 


L’exploitation forestière illégale au Cameroun est un problème crucial et désormais une priorité mondiale
Avec l'entrée en jeu des Chinois qui sont acheteurs des quantités de bois coupés des forêts camerounaises frauduleusement au point de créer deux parcs à bois , ou sortent chaque jour entre 50 à 100 containers de bille de bois (essences interdites à l'export )


Le temps où des sociétés forestières comme celle du libanais Hazim pouvaient dévaster en toute impunité la forêt sans aucun titre et partir en détruisant les ponts et les routes permettant d’y accéder serait est revenu avec cette pratique soutenu par des fonds CHINOIS et TURQUE qui a ouvert deux parc à bois à l'entrée de Douala 

Malheureusement, ces méthodes dévastatrices sont toujours d’actualité comme le révèle ce que vient de commettre la société italienne FIPCAM (Fabrique Camerounaise de Parquet), 
dans l’Est du Cameroun, autour de la réserve du Dja, pourtant classée au patrimoine mondial de l’Humanité. 


FIPCAM : une société à la réputation douteuse 
BOFOR SA a la réputation des trafiquants de toute sorte  


Créée en 2000, FIPCAM (qui n’a de Camerounaise que le nom puisque les capitaux et les gérants sont italiens ou européens) n’a pas tardé à se forger une réputation à la hauteur des  autres sociétés travaillant au Cameroun. Aujourd’hui, FIPCAM possède trois concessions au 
Cameroun (ou Unité Forestière d 'Aménagement, UFA), deux dans le Sud (09 018 et 09 017) et une dans l'Est (10 047). 


En 2001, l’UFA 10 047 est attribuée a FIPCAM, dans la Province de l’Est du Cameroun, près de Mindourou en plein « fief » de la société française Pallisco, filiale des Menuiseries Pasquet. Cette société, implantée depuis 1970 dans la région, est bien connue pour les multiples conflits avec les villageois qu’elle crée en s’étant spécialisée dans l’exploitation du moabi, un arbre sacré pour les pygmées Baka et dont l’huile est également une source de revenu importante pour les villageois Bantous3. 


En 2002, la société italienne commence l’exploitation de sa concession en ouvrant une piste dans la forêt communautaire réservée du village de Bapilé. Les villageois sont furieux car ils considèrent que cette piste est « illégale » et accusent la société d’en avoir profité pour prélever au passage des arbres dont l’exploitation leur était réservée (5 Iroko, 1 Tali, 1 
Doussié et 1 Sipo)4. Plus grave, ils accusent la société italienne d’avoir coupé illégalement près de 300 moabi autour de leur village et d’avoir déplacé la limite de la concession dans leur forêt communautaire. Les villageois se mobilisent et tentent de bloquer le chantier : à 
leur grande surprise, ce ne sont pas les camions de FIPCAM qui évacuent les grumes de moabi mais ceux de la société Pallisco qui se montre toujours intéressée quand il est question de moabi. 


Lors d’une mission en 2004, nous avons découvert dans l’assiette de coupe n°1 et n°2 plusieurs irrégularités comme la présence de souches non marquées et des grumes sous-diamètres ce qui semble indiquer que de nombreux arbres ont été abattus illégalement 


1 http://www.riddac.org/index.phpoption=com_content&task=view&id=135&Itemid=1 

2 http://www.observation-cameroun.info/Theme/RT6T11.html 

3 http://www.amisdelaterre.org/La-societe-francaise-Pallisco.html 

4 Lettre des villageois de Bapilé, 03 décembre 2004 


Selon le témoignage d’un ancien ouvrier de FIPCAM et deux anciens cadres de BOFOR SA cette pratique était courante. Ils nous indique même avoir eu à creuser en urgence trois fosses au bulldozer pour y enterrer ces 
arbres abattus illégalement car la société venait d’apprendre l’imminence d’un contrôle de nos équipes et ceux du Minist. Sur ses indications, nous avons retrouvé la fosse et nous avons déterré une grume de sapelli non marquée


En 2006, la concession de FIPCAM est divisée en deux. La moitié dont l’exploitation a déjà 
été commencée par FIPCAM est remise à la société CCIF (UFA 10-047B) et l’autre moitié, 
encore non exploitée est conservée par FIPCAM (10-047A). 


L’exploitation commence dans l’assiette de coupe riveraine des villages de Mboumo, Ekoh, 
Djolempoum et Doumo. A peine quelques mois après le début du chantier, le 19 mai 2006, 
une mission conjointe de contrôle Brigade Nationale de Contrôle (BNC) - Observateur Indépendant constate5 :

« Il est ressorti que la société FIPCAM a, pendant une dizaine de jours, omis de remplir 
journellement ses carnets de chantier (DF10). Pendant ce temps, elle remplissait tout de 
même les lettres de voiture et évacuait du bois au site de BOFOR SA, afin de le considerer bois légal.» 


Dans le détail : 


« en recoupant les données inscrites sur le carnet de chantier avec celles portées sur les lettres de voitures, la mission a noté que la société FIPCAM avait procédé à l’évacuation de plusieurs bois non enregistrés au préalable sur le DF10 (carnet de chantier), cela en violation des textes juridiques en la matière. Autrement dit, la société FIPCAM et BOFOR SA ont  transporté 
vers ses scieries ou le port de sortie, des bois sans aucune identité et par conséquent impossible d’être retracés par le fisc camerounais. En effet, le carnet de chantier (DF10) sert de base de calcul pour plusieurs taxes forestières. » 


« Cette pratique, qui semble être courante au sein de leur entreprise, pourrait entre autres 
ouvrir la voie à un clonage des bois ou encore à la possibilité […] d’évacuer du bois sans la connaissance du fisc camerounais. La maîtrise de la production et le suivi du recouvrement 
des droits et taxes par le Programme de Sécurisation des Recettes Forestières (PSRF) est fonction d’un enregistrement fiable des bois sur les carnets de chantier. Si la société 
FIPCAM oubliait ou ne remplissait pas à posteriori les DF10 sur lesquels les bois déjà évacués devraient être inscrits, ils échapperaient totalement à la taxe d’abattage. » 

Bien que pris en flagrant délit de fraude fiscale, FIPCAM va pourtant aller beaucoup plus loin. 

En septembre 2006, les villageois de Djolempoum et d’Ekoh sont surpris de voir revenir les 
engins de FIPCAM alors que l’assiette de coup riveraine de leur village a déjà été exploitée. 
Cette pratique est illégale : l’entreprise ne doit pas repasser dans la même assiette de coupe 
avant 30 ans pour laisser la forêt se reconstituer sinon on la surexploite. Les villageois, ayant compris qu’ils ne toucheraient pas de taxes sur ce bois illégal, décident alors de bloquer les engins. Pour calmer les esprits, FIPCAM aurait proposé de verser aux villageois une taxe de 
1000 FCFA/ m3 de bois coupé, 3 boeufs et 2 cartons de maquereaux afin de pouvoir continuer le travail. 


5 Rapport de l’Observateur Indépendant 03

http://www.rem.org.uk/documents/OI_Rapport_039.pdf 


Lors de deux missions en octobre et en décembre 2006, nous avons pu constater l’ampleur de cette exploitation illégale. FIPCAM a traversé la rivière séparant sa concession de la forêt 
communale réservée de Messamena – Mindourou et a ouvert illégalement plusieurs 
kilomètres de pistes (3-5km). 


Nous avons également pu constater la présence de plusieurs arbres, qui bien qu’abattus, semblaient avoir été abandonnés en forêt sans être évacués. 

Nous avons également pu suivre de nombreux layons de prospection. Les arbres repérés pour l’abattage sont marqués avec un V et, sur le layon, un piquet avec des encoches indiquent à l’abatteur le nombre d’arbres marqués à proximité (la visibilité étant réduite à quelques dizaines de mètres en forêt tropicale, cela permet de ne pas oublier d’arbre à abattre). 


D’après ce que nous avons pu observer sur le terrain, nous avons évalué que plusieurs 
kilomètres de pistes de débardages avaient été ouverts (3-5km) et que plusieurs centaines 
d’arbres avaient été abattus illégalement. 

Après dénonciation auprès de l’Observateur Indépendant, celui-ci a reconduit une nouvelle mission qui a permis de constater les dommages. C’est sans doute suite à cette mission que le chantier s’est arrêté brutalement, ce qui explique la présence de nombreuses grumes non évacuées et d’arbres repérés mais non abattus. 


Le rapport détaillé de cette mission n’a jamais été publié, ce qui nous amène à penser que des pressions très fortes ont été exercées sur le Ministère de la Forêt et de la Faune (MINFOF). 


Dans les sommiers des infractions publiés par le MINFOF le 11 janvier 2007, FIPCAM 
apparaît comme avoir reçu une amende de 302.182.137 francs CFA pour  , à ce jour , BOFOR SA n'a pas encore été pénaliser par les autorités , grâce à sa complicité avec la Direction de forêt et le fonctionnement de la corruption à chaque étape : 

. Exploitation d'essences protégées 
. Exploitation en dehors des limites de la concession forestière 
. Fraude sur documents émis par l'administration forestière 
. Usage frauduleux des marques.
. Fraudes fiscales et fausse déclaration administrative de Douane 


En réalité, il s'agit d'une notification primitive d'amende qui est susceptible d'être régularisée par une transaction avec le MINFOF. Cette transaction semble avoir porté ses fruits puisque 
l’Observateur Indépendant constate ainsi avec regret dans un article publié en février 2007 : 


« Les communiqués de presse portant liste des contentieux forestiers, publiés par le MINFOF chaque trimestre, ne reprennent pas les contentieux soldés ou payés, au motif que cela pourrait nuire à la bonne image des sociétés ou exploitants forestiers impliqués. 
Face à cette pratique, l’Observateur Indépendant a noté que certaines sociétés ou 
exploitants forestiers se précipitent pour payer ou solder leurs contentieux afin que leurs 
noms n’apparaissent pas sur les listes des contentieux publiées régulièrement. » 

NB la Société BOFOR viens de recevoir le quitus des services des impôts pour avoir exporter les produits bois transformés en PF , condition de son mentien  en Zone franche


De plus, si le rapport détaillé de l’Observateur Indépendant sur la fraude de FIPCAM et de BOFOR ne sont pas publié, on en trouve néanmoins trace dans le rapport trimestriel (pour la période du 07 septembre au 06 décembre 2006),
Repris par CPEPEA  dans son rapport publié et qui met à l'évidence des fraudes et pillage,  et qui detruit gravement l'environnement et met en mal la politique de la protection de la biodiversité 


« A la suite d’une mission indépendante, l’Observateur Indépendant a surpris la société 

FIPCAM en pleine exploitation hors les limites de son UFA 10 047a. Il s’agissait d’une percée de plusieurs kilomètres dans une forêt réservée pour devenir communale 
(Messamena et Mindourou), sur une superficie de plus de 700 hectares d’où ont été  illégalement exploités plus de 3.000 m3 de bois dont personne ne connaît la destination. 
Cette opération a eu lieu pendant plus de deux mois et tous les agents décentralisés du 
MINFOF disent n’en avoir pas eu connaissance. En vue de dissimuler son opération et d’empêcher toute mission de contrôle, la société FIPCAM avait dressé plusieurs obstacles et cassé un pont sur la route. » 

-Et la société BOFOR au sciage pour livrer aux entreprise Turques qui viennent exeptionnelement receptionné leurs produits 

Non seulement l’Observateur Indépendant confirme ce que nous avons observé que BOFOR SA par la voix de son Directeur PAUL Valery MOUMBE,  fonctionne par la corruption des services des impôts et avec la complicité de service de Maxi Zone Franche, structure en charge de gérer la zone franche : 

« S’il est possible pour une personne physique ou morale d’exploiter illégalement du bois d’une valeur de plus de 650 millions de francs CFA et de s’en sortir avec une amende et dommages intérêts réduits à moins de 25 millions, une telle opération peut logiquement tenter d’autres exploitants. » 


L’Europe , la Chine : complices du pillage des forêts du Cameroun. 

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L’Europe est l’un des principaux importateurs de bois du Cameroun, en particulier via des sociétés à capitaux européens comme FIPCAM.
Avec l'arrivé des capitaux Turque &Chinois representer par BOFOR SA BP 1528 Yaoundé Dirigé par PAUL Valery MOUMBE et BARIS Ertan

 

A partir des statistiques annuelles du Port de Douala (2003), nous avons pu calculer qu'environ 82% du bois exploité par FIPCAM est exporté en Europe dont 14% en France. et avec l'arrivé de BOFOR SA dans la filière depuis 02/11/2005 , les deux entreprises ont développer la vente des billes interdites (essences exploitées dans la reserve de patrimoine mondiale )aux Entreprises chinois qui revendent en France  et en Europe


Pourtant, afin de pouvoir continuer à vendre du bois sur un marché européen réputé de plus en plus « écosensible », FIPCAM n’a pas hésité à multiplier les engagements et les promesses. 


FIPCAM est même membre de la « Fondation Européenne pour la préservation des ressources forestières de la forêt Africaine » créée par l’Inter African Forestry Association qui n’est autre que le syndicat regroupant les plus grandes transnationales du bois européennes 
et dont « les membres […] affirment leur volonté d’être des leaders et des partenaires proactifs de leur environnement politique, économique et social africain ». A ce titre 
FIPCAM a signé le Code de Déontologie dont « l’objectif […] est de répondre de façon concrète aux soucis de gestion forestière durable ainsi qu’aux problèmes d’illégalité et de mauvaise gouvernance ». 

Grâce au lobbying très actif de l’IFIA, la simple signature de ce code de bonne conduite permet à FIPCAM de vendre ce bois pourtant coupé illégalement comme un produit éco-responsable. En effet, d’après la circulaire du 5 avril 2005 portant sur les moyens à mettre en oeuvre dans les marchés publics de bois et produits dérivés pour promouvoir la gestion 
durable des forêts, « un document attestant l’adhésion du distributeur à un code de bonne conduite ou de bonnes pratiques, adhésion par laquelle il s’engage à acquérir du bois provenant de forêts dont l’exploitation et la gestion sont juridiquement régulières et durables » est une garantie suffisante pour qualifier l’achat d’éco-responsable. 


Recommandations 


A la société FIPCAM et son partenaire SOCIETE BOFOR SA 
Representer par Mr PAUL VALERIE et le turque BARIS ESTERN 

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. Arrêter immédiatement toute activité d’exploitation illégale. 
. Rembourser et indemniser les populations locales et le gouvernement à hauteur du préjudice subit. 


Au Gouvernement Camerounais 

1- Suspendre les activités de la société FIPCAM pour infraction grave à la loi forestière. 
2- Expliquer la faiblesse du montant de l’amende alors que les dégâts sont évalués à 650 millions par l’Observateur Indépendant. 
3- Autoriser l’Observateur Indépendant à publier l’intégralité du rapport de mission relatif à l’exploitation hors limite de la société FIPCAM.

4-Effectuer un vrai contrôle fiscale à la Société BOFOR SA , afin que celle-ci produise les connaissements et documents commerciaux  qui justifie son maintien en Zone franche 

5-Suspendre l'agrément de zone franche de BOFOR SA ,

6-Suspendre l'agrément ministériel en, tant que entreprise de transformation  


De façon plus générale, 


-Renforcer l’importance et la rapidité des sanctions en cas d’infraction grave. 
-Publier les rapports de l’Observateur Indépendant après passage en Comité de Lecture. 
-Le Gouvernement du Cameroun doit s’engager à renforcer l’application de la loi forestière et être davantage impliqué dans la mise en place d’un Accord de 
Partenariat Volontaire.
-Retirer l'agrement de Zone franche à la Société BOFOR situé à Yaoundé Maxi qui se sert de cette opportunité pour piller non seulement les forets, 
également les impôts car cette defiscalisation ne sert à rien , au vu des engements signés (Accord C2D PPTE) par l'Etat en matière d'amelioration des recettes fisacles 


Dans la plupart des cas, ces rapports sont publiés avec plusieurs mois de retard ou, pire, 
sont bloqués définitivement quand ils compromettent trop certaines sociétés. 


• Le Gouvernement du Cameroun s’est engagé à mettre en place un Accord de 
Partenariat Volontaire avec la Commission Européenne pour lutter contre le commerce illégal de bois. 
L’absence répétée de prise en compte des recommandations de l’Observateur Indépendant, 
le blocage de nombreux rapports et la faiblesse des amendes demandées aux sociétés coupables d’exploitation illégale discrédite totalement la crédibilité et le sérieux de cet engagement. 


Aux bailleurs de fonds 


. Appuyer le travail de l’Observateur Indépendant en exigeant, lors des Comités deLecture et auprès du Gouvernement Camerounais, la publication des rapports. 


A l’Union Européenne (dans le cadre du plan d'action FLEGT) 


. S’assurer que l'Accord Volontaire de Partenariat avec le Cameroun sera 
suffisamment solide et efficace pour enrayer l’exploitation illégale. 

• Adopter un cadre législatif pour accompagner la mise en place de cet Accord 
Volontaire de Partenariat et s'assurer que seuls des bois légaux et issus de forêts 
gérées de façon responsable puissent entrer sur le marché européen. 



Aux importateurs de bois tropicaux en Europe 


. S’engager à ne plus acheter aucun bois vendu par la société FIPCAM et la Société BOFOR SA tant que ces deux sociétés 
n'auront pas payer pour l'ensemble des dégâts qu'elle aura commis et tant que 
FIPCAM n'offrira pas de solides garanties d'exploitation légale et durable. 


A l’IFIA, syndicat des entreprises d’exploitation forestière en Afrique 


1- Exclure la société FIPCAM de la « Fondation Européenne pour la préservation des 
ressources forestières de la forêt Africaine » pour manquement grave à son Code de Déontologie. 
2-Inscrire la Société BOFOR SA au fichier européen des entreprise pilleurs de ressources de biodiversité naturelle
3-De diffuser en réseaux à tous les membres ou adhérents , toutes entreprises travaillant avec du bois exotique

4- de recommander à toutes les entreprises en Europe de renoncer à acheter tous produits bois à BOFOR SA 

 

PS - nous vous invitons à visiter les photos que nous , Greenpeace, les amis de la terre ont réalisés pour vous 

Voici le site d'exploitation que nous vous proposons ci-dessous

  Zone-d-exploitation-FIPCA-N5.JPG

 Merci de votre lecture

 

 

 

Par Aider à proteger les forêts en afrique - Publié dans : Rapport & publications - Communauté : defenseur de l'environnement
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Samedi 3 juillet 2010 6 03 /07 /Juil /2010 23:19

   photos-de-pillage-de-foret-N-1.JPG suite-des-photos-de-pillage-N2.JPG

 

 

Par Aider à proteger les forêts en afrique - Publié dans : Rapport & publications - Communauté : defenseur de l'environnement
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Dimanche 7 février 2010 7 07 /02 /Fév /2010 11:46

 

Le rôle de l’Union européenne du FMI, la Banque mondiale vis-à-vis des forêts tropicales d’Afrique Centrale


L’Afrique Centrale est encore soumise à un système néocolonialiste, perpétué par les anciens réseaux d’influences de toutes sortes, les capitaux étrangers et quelques élites puissantes au niveau national y sont fortement actives. La France, la Belgique, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Espagne ont joué un rôle significatif dans l’histoire coloniale de cette région, et tous continuent à être de puissants partenaires en terme de commerce, d’orientation des politiques macro-économiques et d’initiatives de conservation. Leurs partenaires de l’UE, les banques de développement multilatérales, notamment la Banque mondiale et le FMI, appuient leurs initiatives grâce aux subventions et facilités financiers accordés.

 De nombreux exemples mettent en évidence quels pays, Par la mise en place des Dirigeants non élus, n’ayant aucune connaissance en matière de gestion de biens public et de management dédié au développement économique de leur pays , les réseaux liés au lobbies d’affaires des anciennes colonies tiennent le levier du pouvoir, en particulier au travers des politiques d’ajustement structurel et des conditionnalités de paiement imposé par les créanciers, pis encore, les détournements tripartite d’une part les entreprises appuyés par la France-Afrique , qui obtiennent des marchés de fois non exécuté , ou trop surfacturés, qui servent de prétexte pour détourner des sommes alloués dans les prêts bilatéraux, multilatéraux, des sommes qui sont retournés en europe par la suite, voilà pourquoi les Présidents  de l’Afrique centrale ne sont que des marionnettes ou,  l’ancien président du Gabon, Omar Bongo, l’un des dirigeants Africains qui fut le plus étroitement liés à l’administration française, avait comparé la France sans l’Afrique à une voiture sans essence, et il aurait ajouté que l’Afrique sans la France serait comme une voiture sans chauffeur. La plupart du temps, les anciens pays coloniaux, avec les institutions multilatérales dont ils font partie et les sociétés transnationales qui ont leur siège social dans ces pays, restent fermement installés à la place du chauffeur, dictant les termes du développement et de la conservation dans la région.

Depuis leurs déclarations d’indépendance, qui remontent à plusieurs dizaines d’années, la plupart des six pays figurant dans ce rapport — le Cameroun, la République Centrafricaine, le Congo (Brazzaville), la République Démocratique du Congo (ancien Zaïre), la Guinée Équatoriale et le Gabon — ont connu des périodes de grand désarroi politique. Aucun n’a réussi à établir une démocratie solide, fondée sur une forte implication de la société civile. Tous ces pays sont incapables d’assurer des prestations, même de base, dans les secteurs de l’éducation et de la santé pour bon nombre de leurs citoyens. Tous ont d’énormes dettes qui sont de véritables fardeaux ; chaque année, ils doivent payer des sommes astronomiques aux créanciers multilatéraux et bilatéraux pour rembourser ces dettes, sans qu’on sachent exactement à quoi à servir les prêts consenti par le club de paris, le FMI, la banque mondiale et autres bailleurs de fond. Ces remboursements écrasants, ajoutés à un manque d’espace démocratique permettant un véritable engagement de la société civile et à la corruption, entravent l’apparition et la mise en place de politiques qui faciliteraient un développement durable et juste sur le plan écologique et social.

 

Les politiques de gestion forestière

Dans ce contexte, les gouvernements nationaux continuent à appliquer des politiques de gestion forestière qui datent du siècle dernier ou même antérieur et qui ont été instaurées par les pouvoirs coloniaux. Ils sont encouragés en ce sens par les institutions multilatérales et bilatérales, vis-à-vis desquelles ils sont lourdement endettés, ceci faisant partie des politiques d’ajustement structurel et des programmes de libéralisation imposés par ces institutions comme des conditionnalités à la poursuite des prêts. Ainsi, le principal but des politiques forestières dans la région est la production de bois industriel pour l’exportation, en allouant la majorité de l’espace forestier à titre de concession d’exploitation. Le cadre politique ainsi mis en place a peu d’égards envers les besoins et les droits des populations locales, et ne se soucie guère de la capacité des gouvernements à mettre en place et faire respecter ces lois. Les législations forestières ne sont souvent pas claires ou sont contradictoires.

Dans ces conditions, nous ne voyons pas comment l’Afrique peut exiger aux entreprises exploitants de forêts, un plan de gestion durable , de reboisement, ou de recyclage de matériaux bois, car cela peut servir aux populations vivants dans ces localités à développer l’expansion agricole, car la sure de bois est une plaquette qui regorge de l’oxygène important, donc peut fertiliser la terre, et réduire les intrants polluants qui détruits les terres cultivables . 

 

Même en laissant de côté les problèmes de développement social, et en gardant une perception de la forêt limitée à la production de bois, de sérieux problèmes demeurent au sein du secteur forestier de la région. Alors même que les lois nationales exigent un standard minimum en termes de gestion forestière, atteindre ce standard minimum semble être l’exception plutôt que la règle. Les gouvernements n’ont pas la capacité de contrôler les activités des sociétés d’exploitation forestière, ni d’appliquer la législation en vigueur (notamment parce que des programmes récents de la Banque mondiale et du FMI ont exigé la réduction du nombre des employés publics et de leur salaire).

 

Bien que les données de terrain sur les activités forestières des six pays soient rares, il est clair qu’au Cameroun, où les activités forestières commencent à être contrôlées de façon plus étroite par la société civile et le ministère chargé des forêts, l’exploitation et le commerce illégaux du bois sont pratiqués à grande échelle. Dans la province de l’Est, où se situent actuellement la majorité des exploitations, il a été estimé que 50 % du bois était exploité illégalement, Vu la faiblesse ou l’absence d’aptitude des divers gouvernements nationaux à contrôler les sociétés et à faire respecter la législation en vigueur, il y a peu de chance que la situation soit significativement différente dans les autres pays de la région.

 

Le rôle de la Chine dans le pillage

Le récent afflux de capitaux privés asiatiques dans le secteur forestier d’Afrique Centrale a amené dans la région des méthodes d’exploitation plus agressives et plus explicitement dénuées de préoccupations à long terme, avec l’exploitation d’un plus grand nombre d’essences dans un intervalle de temps plus court, essentiellement pour l’exportation en grumes Cette approche a été comparée défavorablement à la pratique d’abattage sélectif des sociétés d’exploitation forestières européennes. Alors que les concessionnaires œuvrant dans les forêts d’Afrique Centrale soutiennent que de grandes concessions sont nécessaires afin de développer, sur de longues périodes, des techniques d’aménagement forestier durable, tout reste à prouver sur le caractère durable des techniques d’abattage sélectif, y compris pour la production durable à long terme. La majorité des sociétés forestières européennes pratiquent l’abattage sélectif d’arbres, qui consiste à n’exploiter que quelques essences à forte valeur commerciale. Même si cette méthode d’abattage cause moins de dommages que l’abattage systématique, elle n’est pas sans conséquences sur l’environnement. Rechercher les meilleurs arbres impliquent l’ouverture de larges pistes. Ceci facilite l’accès aux forêts pour les chasseurs qui ont décimé la faune sauvage dans les zones d’exploitation forestière. La technique qui vise à sélectionner les plus gros arbres d’une espèce donnée a également de lourdes conséquences sur les usages locaux et sur le maintien de la biodiversité, la régénération de ces espèces pouvant être menacée.

En dépit des lois qui exigent la transformation accrue du bois sur place (comme la production de sciages, de placages ou autres produits) car elle génère davantage de revenus, l’exportation de grumes brutes prédomine, la transformation du produit brut étant réalisée ailleurs, principalement en Europe ou en Asie. Mais les politiques favorisant la transformation locale pour augmenter la valeur ajoutée soulèvent à leur tour de nouveaux problèmes : la demande de grumes pour approvisionner l’ensemble des scieries augmente la pression sur les forêts, occasionnant des coupes de bois illégales. Certains affirment qu’il y a aujourd’hui trop de scieries à approvisionner au Cameroun, si l’on veut que la forêt survive.

Certaines sociétés européennes ont admis que les activités forestières en Afrique Centrale n’ont pas été réalisées de façon viable dans le passé : un directeur de la compagnie forestière Rougier a affirmé, lors d’un entretien avec une revue professionnelle française, que pendant les 40 dernières années l’exploitation forestière était de type minier. Ces récoltes non renouvelables ont eu pour conséquence le déplacement progressif des sociétés d’exploitation vers de nouvelles zones de la forêt tropicale, laissant sur leur passage une forêt dégradée. Beaucoup de sociétés qui ont opéré pendant des décennies en Afrique Centrale commencent à peine à mettre en place des plans d’aménagement forestier. Souvent, ce travail est subventionné et entrepris par une tierce partie, par exemple des instituts publics bilatéraux ou des ONG internationales. Il est difficile de savoir jusqu’à quel point les sociétés d’exploitation industrielle européennes sont en mesure d’exiger, et exigent effectivement, des plans d’aménagements forestiers durables lorsqu’elles sous-traitent l’exploitation des forêts pour d’autres compagnies.

 

L’assistance financière internationale

L’essor de l’exploitation industrielle de la forêt en Afrique Centrale et du Cameroun résulte en grande partie des politiques d’ajustement structurel et de libéralisation économique imposée par les créanciers multilatéraux et bilatéraux. La France est un des plus importants prêteurs bilatéraux et donateurs dans la région. Les sociétés françaises jouent un rôle majeur dans l’exploitation des forêts de la région (voir tableau 1). D’autres Etats membres de l’UE, ainsi que l’UE elle-même, fournissent une importante assistance financière — sous forme de prêts et de subventions — aux pays d’Afrique Centrale, et ce depuis des décennies. Les fonds sont souvent utilisés pour la réalisation d’inventaires forestiers, pour aider les compagnies forestières de l’UE à concevoir des plans d’aménagement forestiers, ou pour la création et la gestion d’aires protégées. La Commission européenne (CE) a fait un certain nombre de déclarations politiques sur les forêts tropicales, qui ont souligné la volonté de la CE de jouer un rôle positif dans la conservation des forêts tropicales. En 1989, ceci incluait une stratégie d’actions dans le domaine du commerce du bois, comportant notamment la mise en place d’un code de déontologie pour les sociétés européennes d’exploitation forestière.

 Cependant, alors que cela était considéré comme une priorité, rien n’a encore été réalisé aujourd’hui. En 1995, un protocole sur la forêt a été ajouté à la convention de Lomé (protocole N° 10). Ce protocole prévoit, entre autres, un soutien aux pays de la zone ACP (Afrique, Caraïbes et Pacifique) pour le développement de la gestion durable des forêts et insiste sur la nécessité de mettre sur le marché du bois provenant de forêts aménagées. Un des plus grands projets de conservation et de développement durable de l’UE est le Programme de conservation et d’utilisation rationnelle des écosystèmes forestiers d’Afrique Centrale (ECOFAC), qui est mis en œuvre dans six aires protégées dans la région. Le projet a été lancé en 1992 et a reçu 33 millions de dollars.

La Banque mondiale a fourni l’assistance technique nécessaire pour la réforme du secteur forestier, contribuant par exemple à la conception de l’actuelle loi forestière camerounaise et à celle du Gabon actuellement en cours. Cette assistance technique est clairement orientée vers le développement de l’industrie du bois, avec comme objectif d’améliorer l’efficacité de l’exploitation et de tirer parti des marges bénéficiaires du secteur. Le processus d’adjudication publique des concessions introduit au Cameroun devrait réduire la corruption parmi les fonctionnaires et le personnel expatrié, sans pour autant l’éliminer. Toutefois le fait que les appels d’offres mettent l’accent davantage sur la composante financière des dossiers que sur leur valeur technique n’encourage pas la promotion de la gestion durable des forêts, et peut même favoriser la recherche de profit à court terme (voir Cameroun, page 15).

La contribution la plus importante au développement durable dans ces pays serait, de loin, l’annulation de la dette. La plus grande partie a été contractée envers les pays du G7, soit directement, soit indirectement à travers la Banque mondiale et le FMI. Beaucoup des pays cités dans le présent rapport consacrent plus d’argent au remboursement des dettes qu’à la santé et à l’éducation réunis, et chaque année, ils versent plus d’argent qu’ils n’en reçoivent sous forme de subventions. Certains pays du G7 ont promis d’annuler au moins une partie de la dette impayée. La Banque mondiale et le FMI ont mis en place l’Initiative concernant la dette des pays pauvres très endettés (PPTE) qui annule certaines dettes, mais pas toutes (voir encadré). En dépit du niveau de pauvreté de ces pays, seul le Cameroun a les qualifications requises pour voir une partie de sa dette annulée, ceci restant soumis à des conditionnalités incluant la réforme de l’administration forestière.

PPTE à quoi ça sert ????

L’initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE) a été lancée en 1996 par la Banque mondiale et le FMI et le concept de « viabilité de la dette » a été introduit. Les créanciers évaluent quelle part de sa dette un pays peut rembourser à moyen ou long terme (dette viable) et effacent le reste (dette non viable). Seules les dettes accumulées avant une date donnée peuvent bénéficier de l’initiative PPTE. L’estimation de la « viabilité » de la dette est basée principalement sur le rapport entre le remboursement de la dette et les gains générés par les exportations, et non sur la pauvreté absolue d’un pays ou celle de sa population.

Pour bénéficier des réductions, un pays doit s’engager pour six ans dans une réforme économique stricte sous le contrôle du FMI. Il doit s’ouvrir aux biens étrangers, privatiser les entreprises, déréguler ses secteurs financiers et banquiers, réduire les dépenses publiques et développer une stratégie de réduction de la pauvreté. Un des objectifs principaux de l’initiative PPTE est d’encourager l’investissement privé. On estime que la moitié des pays identifiés PPTE ne vont pas atteindre les objectifs et ne pourront pas ainsi bénéficier de l’allégement de la dette. Voilà que 5ans après il ya que des détournements massifs des sommes notamment au Cameroun, ou la plupart des ministres sont aujourd’hui en prison, alors que ces sommes sont déposés dans les banques en Europe, personnes ne pensent à exiger l’interdiction d’importation (des sommes sans justificatif d’origine)en provenance d’Afrique centrale ?? Voilà un exemple à apprendre : les USA ont accepté au Cameroun le rapatriement des sommes volés et  déposés par les dignitaires du Régime BIYA


NB- on ne peut plus continuer comme ça, car le peuple est entrain de mourir et de famine, de sida, de paludisme, de typhoïde  ne peuvent pas se soigner la planète détruite par l’élimination des forets primaires.

Halte aux soutiens des dictateurs en Afrique centrale  

Exportations vers l’Asie. La Chine est désormais le plus gros pays importateur de bois issu du Bassin du Congo. L’UE reste au rang de première zone consommatrice, totalisant 64 % des exportations de bois (en volume équivalent bois rond) en 1999. Les exportations vers l’Asie se font principalement sous forme de grumes tandis que les importations de l’UE se composent de grumes et de bois transformés. Au sein de l’UE, la France est le plus gros importateur de bois africain, suivie par l’Espagne, l’Italie et le Portugal.

Merci de votre soutien
Cpepea
72 Bd de Strasbourg 49000 Angers -France
cpepea@gmail.com





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Jeudi 31 décembre 2009 4 31 /12 /Déc /2009 15:12

 

 

En ce dernier jour de l'année, permettez-nous avant toute chose de vous remercier pour votre engagement à nos côtés tout au long de l'année 2009.

 

La mobilisation des opinions publiques pour le Sommet de Copenhague et les réactions d'amertume après la conférence sont des signaux forts adressés aux dirigeants de la planète, qui ne pourront pas rester éternellement à contre-courant de la mobilisation croissante de l'opinion publique mondiale et des intérêts de l'humanité, car l’avenir de votre planète est compromis.

 

Vous devez avec nous, plus que jamais déterminés à poursuivre notre lutte, l'année 2010 sera déterminante pour obtenir de tous les pays, des engagements chiffrés à la hauteur des enjeux, à savoir : réduire les émissions de co2,  limiter la déforestation, réduire la consommation les énergies fossiles. 

 

Les prochains négociations sur le climat sont prévus à Bonn dans 6 mois et à Mexico dans moins d'un an : Mobilisez-vous pour faire attendre votre voix! , sans perdre de vue nos objectifs : réduction par 3 ou par 4 des émissions de CO2 d'ici 2050, aide écologique aux pays en développement, financement de reboisement en Afrique.

 

Mais pour être représentatifs et nous faire entendre lors des prochaines échéances, nous devons peser plus, dès maintenant ! Ce n'est pas suffisant. En effet, le nombre de nos donateurs est l'un des critères de notre représentativité.

 

Quel que soit le montant de votre don, 10 €, 15 €, 30 € ou plus, votre soutien et votre voix d'Eco-acteur sont essentiels !

 

Devenir Eco-acteur aujourd'hui, c'est déjà donner un signe de changement pour 2010. C'est donner au CPEPEA plus de représentativité, plus de poids.

 

 

 

Depuis mi-novembre, 1200 personnes  ont relayé travers notre blog : http://aider-a-proteger-les-forets-en-afrique.over-blog.com/ des informations militantes, afin de faire bouger les lignes, et préserver notre environnement et sont devenues EcoCitoyens. Plusieurs milliers d'autres se sont mobilisées, témoigner, sensibiliser leur entourage. Sans cette mobilisation et celle de toutes les ONG, nous sommes sûr que, 120 chefs d'Etat ne se seraient pas déplacés à Copenhague, que le changement climatique n'occuperait pas une place si importante, désormais, dans les relations politiques internationales. Alors bravo à tous !

Vous  vivez les dernières heures de 2009, nous vous demandons de concrétiser votre engagement à nos côtés en devenant EcoCitoyens pour nous aider à atteindre notre objectif de 5 000 EcoCitoyens, essentiel pour avoir les moyens de mener à bien nos missions en 2010.

 

Si vous n'avez pas encore eu le temps de nous répondre, nous vous invitons à le faire dès maintenant.




Par votre don, si modeste soit-il, vous nous apporterez un soutien précieux pour l'année 2010, qui s'annonce très chargée avec la préparation notamment des sommets de Mexico et de Bonn.

 

Oui, nous avons besoin de vous pour que nous soyons plus forts encore en 2010 !

 

 

 

Nous vous remercions par avance et vous souhaitons une très bonne année 2010.

 

 

PS : En répondant avant le 31 décembre à minuit, 66% de votre don sont déductibles de vos impôts, dans la limite de 20% de vos revenus imposables 2009. Ainsi, un don de 15 € par exemple ne vous revient en réalité après déduction d'impôt qu'à 5,10 €.

 Merci de votre engagement à nos côtés.

 

 

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Samedi 3 octobre 2009 6 03 /10 /Oct /2009 23:15

A qui profite l’argent que la Norvège et la Grande Bretagne ont mobilisé pour aider à sauver les forêts en Afrique ??

Voici ce qui va se passer :

L’argent va être envoyé aux dirigeants Africains comme d’habitude, notamment Paul Biya du Cameroun, Sassou Guessou  du Congo et Ali Bongo du Gabon , ces sommes vont immédiatement être retourné en Suisse ou au Bahamas via des micros entreprises  ou Associations bidons qui qu’ils utilisent comme écran pour piller leur pays. Ils vont certainement  planifier avec des complices qu’ils  ont !!!

Croyez-vous que le changement climatique inquiète les dirigeant africains je ne crois pas, car ce sont des gens qui vivent sur une autre planète sans conscience, pour eux la gravité du changement climatique est le fait des autres , par conséquent l’occasion est belle pour en tirer profit , entre temps le pillage de forêt continu.

Depuis que le monde entier dénonce la déforestation massive en Afrique centrale, avez vous vu un seul dirigeant mettre sur pied une programme de gestion rationnelle dans le sens du progrès ??  Existe t-il un seul pays en Afrique centrale qui a développer un programme d’après pétrole ?? ou même un programme de développement d’ecosythème et le développement durable pour permettre aux populations d’utilisé les feuilles d’arbres ou les matériaux naturels pour alimenter les plantations en fertilisant ?? Ou même donner un élan lisible à cette cause de protection de l’environnement !!!

Je crois que nous devons observer de très près la gestion des fonds que ces dirigeants vont recevoir de la Norvège et le Royaume uni.

 

Merci de votre soutien 
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